Faire un Executive MBA ou pas ?

Faire un Executive MBA alors que notre carrière est déjà bien entamée est une question qui vient parfois à l’esprit des cadres plus ou moins jeunes… J’ai personnellement fait ce choix il y a deux ans, et je viens de finir ce Global Executive MBA au sein du programme Trium qui est commun à HEC, LSE à Londres et NYU Stern à New-York.

Mes critères de choix étaient : un programme généraliste, international et bien coté par le tout puissant classement du New-York Times qui fait un peu la pluie et le beau temps dans le domaine, et surtout permet aux institutions en question de demander des prix parfois exorbitants (compter minimum 100k€). Mon autre critère de choix était aussi un programme avec une formule compatible avec mon emploi et plutôt sous la forme de semaines bloquées à l’avance plutôt que quelques jours par ci, par là. Assez rapidement j’ai retenu le programme Trium qui remplissait toutes les conditions que je m’étais fixées.

Tout a donc commencé un jour (pluvieux) de septembre 2011 à Londres dans les locaux de la London School of Economics and Political Sciences (LSE) pour deux semaines intensives. Puis deux semaines à New-York dans les locaux de la Stern School of Business à Manhattan en janvier 2012, 1 semaine à Shanghai en avril 2012, deux semaines à HEC (Jouy-en-Josas et Porte de Champeret) une semaine à Chennai (Inde) en octobre 2012 et de nouveau deux semaines à New-York en janvier 2013.

Nous étions une promotion de 66 élèves, représentant 32 nationalités (je vous avais bien dit que c’était international !). Ce fut une très belle aventure, humaine et éducative. J’ai rencontré des personnes que je n’aurais jamais rencontré ailleurs, j’ai appris énormément (en particulier en finance, marketing et stratégie) avec des professeurs de très haut niveau (Aswath Damodaran ou Ed Altman en finance par exemple, pour n’en citer que deux).

Si vous aussi vous avez l’intention de vous lancer dans cette aventure, je ne peux que vous y encourager. Mon seul petit conseil : ne sous-estimez pas le travail personnel nécessaire ! Moi, je suis parti un peu « la fleur au fusil », pensant naïvement qu’il suffisait d’assister aux cours et puis voilà !… Mais non, il y a des devoirs à rendre, qui sont notés, certains en groupe, d’autres individuels… Avec les lectures obligatoires et celles qui dont recommandées, il faut probablement compter 12 heures de travail personnel par semaine pendant 18 mois… C’est long ! Mais aucun doute sur le fait que le jeu en vaille la chandelle !

Préparer un Executive MBA est aussi une décision importante à titre familial, à la fois financièrement (quelques années de crédit sur le dos en plus) et simplement pour la disponibilité réduite pour vos proches pendant cette période, alors ce sera mon deuxième petit conseil : validez bien votre projet avec votre conjoint, vos enfants, vos amis, etc…)

Prenez le temps de réfléchir, choisir le programme qui vous convient, vous préparer et allez-y !

 

Les mémoires du Général Stanley McChrystal

Je viens de finir les mémoires du Général Stanley McChrystal (général américain, qui fut, entre autres affectations, commandant de la force internationale en Afghanistan). J’ai eu l’occasion d’assister à une conférence en (relativement) petit comité à New-York pendant la dernière session de mon MBA (le programme Trium). Ce n’est pas le type de livre sur lequel je me rue habituellement, mais je dois dire que j’ai plutôt été pris par l’histoire, ou plutôt les histoires. L’auteur revient avec précision sur sa participation à la lutte antiterroriste en Iraq avec une certaine introspection. L’ouvrage n’est pas une ode à la toute puissance américaine (ce qu’on aurait pu craindre). Le général revient sur les erreurs des forces américaines (et internationales) en Afghanistan et les fameux regrettables « pertes collatérales » et comment, en tant qu’officier supérieur, il les a perçues et combattues en interne. On apprend beaucoup sur la dimension politique importante à ce niveau de responsabilités.

Au-delà des histoires et des anecdotes, le livre apporte aussi une vision sur le leadership (malheureusement, le mot n’existe pas, à ma connaissance, en Français) et il y a, pour le lecteur qui s’intéresse à cet aspect des choses, quelques enseignements à en tirer. Même si le leadership militaire a ses particularités, on peut, moyennant quelques adaptations simples, y trouver quelques petites choses intéressantes sur l’esprit d’équipe (ou « esprit de corps » comme l’appellent les anglophones), l’exemplarité en toutes choses, indispensable au leader pour acquérir sa légitimité.

Si donc, tout comme moi, vous n’avez pas d’intérêt particulier pour la chose militaire, cet ouvrage reste une lecture passionnante (on révise au passage un peu de géographie et de géopolitique). Le style d’écriture est parfois surprenant, utilisant un vocabulaire très riche, souvent absent des « best sellers » du management.

Vous pouvez trouver le livre chez votre libraire habituel (à condition qu’il puisse vous fournir des ouvrages en Anglais) ou en ligne : My share of the task (a memoir) par Stanley McChrystal

Bonne lecture

Comprendre et appliquer Sun Tzu

Cet article représente un avis personnel sur l’ouvrage de Pierre Fayard « Comprendre et appliquer Sun Tzu, La pensée stratégique chinoise : une sagesse en action ».

Les ouvrages de la philosophie chinoise ne nous sont pas toujours facilement accessibles à nous autres occidentaux, élevés dans une philosophie cartésienne dualiste (séparation du corps et de l’esprit ou de l’âme). Non seulement, même bien traduits, les messages restent parfois particulièrement mystérieux, mais la vision du monde de ces auteurs classiques et souvent anciens est tellement éloignée de la nôtre que cela complique encore plus la compréhension. Fort de ces constats, on est heureux de trouver un spécialiste comme Pierre Fayard (professeur à l’Université de Poitiers dont les travaux de recherche portent sur l’approche comparée des cultures en matière de stratégie) qui peut nous expliquer en termes simples et plutôt neutres (dans le sens où l’auteur ne prend pas une position particulière).

On trouve dans cet ouvrage trois grandes parties :

  • Stratagèmes de l’emprise
  • Stratagèmes du fil du rasoir
  • Stratagèmes d’attaque

Dans chaque partie, l’auteur présente 6 stratagèmes, dont les noms, à eux seuls sont de petites merveilles : le chaos fertile, le sourire du tigre, la pince des louanges pour n’en citer que quelques-uns. On trouvera pour chaque stratagème un exemple d’application concret proche de nous (comment réagir lors d’un accrochage en voiture, la stratégie d’un groupe pharmaceutique, etc…) suivi d’une explication en termes clairs et compréhensible.

Le tout se lit très facilement dans l’ordre, de la première à la dernière page, ou en piochant au gré des envies, et peut également servir de référence pour revenir sur un stratagème précis.

Si vous vous intéressez à la stratégie de façon générale ou si vous avez un goût pour les philosophies orientales, je vous recommande vivement cet ouvrage, disponible chez votre marchand préféré, comme Amazon (qui est mon préféré) : Comprendre et appliquer Sun Tzu par Pierre Fayard.

 

Evernote, for ever ?

EvernoteVous avez peut-être entendu parler d’Evernote, ce petit outil de prise de note devenu grand… Tout a commencé en 2005 avec la première version sous forme d’une application disponible sous plusieurs systèmes (déjà !), puis en 2008 par le lancement de la version web (les notes sont stockées dans le cloud) qui a été pas mal décriée par les fans de la première heure mais qui est, il faut le reconnaître, un vrai grand succès avec aujourd’hui plusieurs dizaines de millions d’utilisateurs dans le monde et plus de 220M$ de fond levés au total.

L’application existe toujours en version gratuite, avec une version payante dite Premium (40€ par an) pour activer des fonctionnalités supplémentaires (indexation des fichiers PDF, bande passante mensuelle augmentée, etc…). Et surtout Evernote existe sur tous les systèmes (iOS, Android, PC, Mac, Blackberry,…) et vos données sont accessibles de partout et tout le temps.

Pour ma part, j’utilise Evernote pour stocker des informations glanées ici et là sur le web, tout un stock de fichiers PDF, les clés de licences de logiciels (encryptées avec un mot de passe spécifique), etc…

Les inconvénients d’Evernote résident principalement dans sa vocation à tout faire en général et au final être parfois limité pour des usages bien précis. Son système de tag, associé aux recherches sauvegardées, en fait un outil très puissant pour classifier l’information et la retrouver facilement. Les fonctions de partage de notes ou de classeurs (notebooks) sont aussi extrêmement pratiques pour partager l’information ou travailler dessus à plusieurs.

Pour faire simple, si vous avez besoin d’un outil pour stocker et classer de l’information dans des formats multiples, provenant de sources différentes (fichiers, notes, listes, web, etc…), Evernote pourra vous rendre énormément de services, mais attention à ne pas vouloir l’utiliser comme outil à tout faire, ses limites se feront rapidement connaître à vous.

Autre aspect non négligeable : la sécurité. Evernote a récemment été victime d’une intrusion à la suite de laquelle, tous les utilisateurs ont du modifier leur mot de passe. Cet incident n’est malheureusement pas rare et la question de fond reste de savoir si en tant qu’utilisateur ou client, vous estimez que vous êtes prêts à courir le risque et donc de choisir de ne pas y stocker les données que vous (et vous seuls) jugez sensibles. Il est toujours bon de rappeler qu’in fine, l’utilisateur est responsable de l’usage qu’il fait de ces outils qui stockent vos données dans le cloud

Les langues construites

Le but de cet article n’est pas de rentrer dans les détails (tout au moins pas tout de suite), mais simplement de proposer une modeste introduction à cet exercice intellectuel et artistique (si, si, on peut parler d’expression artistique dans le domaine).

La construction de langues artificielles (conlang : constructed languages) ou artistiques (artlangs : artistic languages) est le passe-temps préféré de beaucoup de gens (d’accord, il faut reconnaître que les informaticiens plus ou moins geeks en sont souvent assez friands).

La première langue artificielle remonte au 12ème siècle (ça ne date donc pas d’hier), s’appelle Lingua Ignota et a été créé par Hildegarde de Bingen. Certaines plus répandue peuvent avoir une dimension politique ou humaniste (comme l’esperanto), d’autres plus ludiques comme le klingon (cf Star Trek, une langue sans voyelle ou presque !) ou encore les langues créées par J.R.R. Tolkien comme le Qenya ou le Sindarin (langues elfiques) ou encore le Khuzdul (langue des nains) qui sont parmi les plus abouties dans le domaine des langues créées. Tolkien qui était linguiste et philologue, a même déclaré qu’il avait créé les histoires et les légendes autour des langues qu’il avait inventées.

Au-delà des projets plus ou moins personnels que l’on peut trouver sur le web (dont certaines petites merveilles du genre), il en est une qui m’attire depuis longtemps : le lojban. Il s’agit d’une langue logique (pour les geeks, c’est une langue qui possède une grammaire à prédicats, non-ambiguë et ceci a été vérifié de façon formelle) mais nous aurons l’occasion d’y revenir dans un article plus complet sur le sujet.

Ces conlangs et autres artlangs, sans être vraiment une passion, sont des sujets qui m’intéressent et me fascinent un peu au point d’acheter quelques livres parfois difficiles à trouver en France et même d’apprendre quelques rudiments de lojban, quelques éléments de Quenya et même, j’ose l’avouer, de tenter de créer mon propre conlang dont je dévoilerai peut-être quelques éléments ici lorsque je l’estimerai prêt !

Si vous voulez en savoir plus, voici quelques ressources :

  • Le site officiel de la Language Construction Society (en Anglais)
  • Le guide indispensable (et la référence absolue) pour créer son propre conlang (en Anglais) : The language construction kit. Tout y est couvert : la phonétique, la syntaxe, la grammaire, le vocabulaire et même les glyphes (l’écriture). I-N-D-I-S-P-E-N-S-A-B-L-E !
  • Un livre intéressant, plutôt bien écrit et facile à lire présentant un panel des langues construites (dont l’esperanto, le volapuk et plein d’autres) : In the land of invented languages par Arika Okrent.
  • Une description complète du Quenya (langue elfique de Tolkien) : Quenya the ancient tongue
  • Le site officiel du lojban : Lojban, the logical language (ou j’ai signé quelques modestes traduction sous le pseudo de ‘jexom’, qui se prononce ‘jerome’ en lojban)

Le sujet des langues construites peut n’être qu’une simple curiosité mais peut devenir une passion dévoreuse de temps, pour ma part, je suis quelque part entre les deux..

Complétez cet article, ajouter vos commentaires sur jerhome.net !

Suivez un MOOC (cours ouverts massifs en ligne) !

Vous avez peut-être déjà entendu parler des MOOC (Massive Online Open Courses), pour faire simple, ce sont des cours, gratuits, à destination d’un public plus ou moins averti selon les sujets et proposés par de grandes universités un peu partout dans le monde.

Ces cours sont construits sous la forme de courtes séquences vidéos, accompagnées de liens « pour aller plus loin », de références bibliographiques, etc… Il est possible la plupart du temps d’obtenir un certificat, garantissant que vous avez suivi les cours et que vous avez répondu aux quizz qui sont proposés au fur et à mesure qu’avance le cours. Il va sans dire que les institutions éducatives à travers le monde peuvent à la fois percevoir une menace et une opportunité dans ces nouvelles initiatives qui mettent l’éducation à la portée de tous de façon massive (il y a parfois plusieurs dizaines de milliers d’élèves qui suivent certains de ces cours).

Pour le moment, on ne trouve pas grand chose en Français (l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne est la première à proposer des cours sur des sujets scientifiques pour la grande majorité).

Je finis cette semaine mon premier MOOC sur Coursera qui était une introduction à la philosophie (en Anglais) proposé par l’université d’Edimburgh (voici le programme de ce cours), j’étais curieux surtout intéressé par l’approche anglo-saxonne de la philosophie qui est par quelques aspects différents de l’approche française parfois trop marquée par la dialectique Hegelienne (thèse, antithèse, synthèse) à laquelle on peut, probablement à juste titre, reprocher de brider un peu trop les chemins de la pensée.

J’attends avec impatience mon premier certificat de participation à ce cours et je me suis déjà inscrits sur plusieurs autres cours (macro-économie, machine learning, etc…) pour les semaines qui viennent.

Je vous tiendrai au courant de la suite de mes aventures dans le monde des MOOCs, mais pour le moment, si vous voulez tester par vous même, le leader est probablement Coursera, mais on trouve également Udacity ou Khan Academy (avec une approche un peu différente qui s’adresse plus aux élèves en cours de scolarité).

Bon MOOC, n’hésitez pas à ajouter un commentaire sur le blog de jerhome !

apprendre le japonais

Récemment, j’ai décidé d’apprendre le japonais… Tout a commencé il y a un peu plus de 20 ans alors que j’étais étudiant, j’ai suivi quelques cours comme ça, pour m’amuser, et puis j’ai laissé tomber.

La première question qui vient est : par où commencer ?

Les ressources ne manquent pas et il est donc difficile de faire le tri et de trouver ce qui vous correspond. Personnellement, j’ai toujours eu un goût particulier pour les langues, je parle Anglais presque couramment (990/990 au TOEIC), je parle pas mal Italien, j’ai de bonnes bases en Allemand (1ère langue au lycée), je comprends un peu le néerlandais et l’espagnol (sans vraiment les parler). Au delà de ça, j’ai une attirance pour la culture et la philosophie japonaise, principalement au travers du bouddhisme zen, qui me fascine sans que je puisse me considérer comme un pratiquant pour autant.

J’ai commencé par regardé les livres qui existaient, les sites web, les méthodes diverses et variées, les cours collectifs ou particuliers. Une fois que j’ai eu fait le tour de tout ça, voici l’approche que j’ai retenue et je vous encourage à trouver à votre tour celle qui vous convient :

  • Apprendre les alphabets hiragana et katakana
  • Apprendre quelques kanjis
  • Suivre les cours audio de Pimsleur, ils sont en Anglais, mais extrêmement bien faits, je n’en suis qu’à la leçon 6 et déjà, j’ai l’impression d’apprendre

La prochaine étape que j’envisage est de suivre un cours par correspondance du CNED, surtout parce que ça convient bien à mon mode de vie et à mes disponibilités.

Dans de prochains articles je reviendrais sur chacun de ces éléments pour vous faire part de mon avis et mes recommandations.

Si vous voulez commencer, voici quelques liens et conseils basés sur mon expérience personnelle :

  • juunikagetsu (en Français) : un site très riche, plein de ressources pour débuter et se perfectionner, des critiques de livres et de méthodes, des trucs et astuces, etc… Je vous recommande vivement ce site
  • le site officiel de la NHK World (l’équivalent de France Télévisions) propose un cours en Français (avec éléments audio et texte), plutôt bien fait en première approche, mais je ne l’ai pas testé personnellement
  • Japan Activator propose aussi un cours en Français (malgré son nom qui sonne plutôt Anglais) avec des tests permettant de mesurer ses progrès.
  • Le site du CNED qui propose des formations dans plusieurs langues dont le japonais
  • Le site de Pimsleur qui est la référence absolue ou presque en matière de méthodes d’apprentissage des langues en audio (attention : malheureusement, les instructions pendant les leçons sont en Anglais, ça ne nécessite pas de parler Anglais couramment, mais d’avoir quand même un niveau moyen qui permet de comprendre avec une certaine aisance). Au-delà d’être en Anglaus, un autre petit défaut des cours Pimsleur est qu’ils sont un peu chers, mais on peut économiser un peu moins en les achetant en ligne (sous forme de téléchargement au format mp3) pour un prix de 140$ (soit environ 110€) pour 30 leçons de 30 minutes chacune (des codes de réduction peuvent aussi permettre d’économiser environ 10%). Pour la petite histoire,  le Dr. Pimsleur (qui parlait couramment Français) a lui-même mis au point cette méthode d’apprentissage. Dans les leçons audio, qui durent chacune entre 28 et 30 minutes, l’élève doit répéter les mots et les phrases et répondre aux question en ‘live’, celà nécessite un environnement calme. En ce qui me concerne, j’utilise mes déplacements en voiture quotidiens pour travailler un peu (plutôt que d’écouter des décérébrés radiophoniques !). Si vous voulez tester cette méthode, je peux vous conseiller de tester les 16 premières leçons pour environ 50€ directement sur leur site ou encore le coffret « Pimsleur Basic Japanese » (les 10 premières leçons) pour 16,30€ chez Amazon, ce qui permet de tester le produit et la méthode à moindres frais (c’est ce que j’ai fait personnellement, et seulement ensuite j’ai décidé d’acheter les 30 premières leçons directement sur leur site).
  • Si vous utilisez un iPad ou un iPhone, vous pouvez utiliser quelques applications intéressantes (toutes ne sont pass gratuites toutefois) :
    • Kana LS Touch : vous permettra d’apprendre les kanas (hiraganas et katakanas) et également d’apprendre à les écrire en respectant l’ordre des traits, l’application est très bien faite, avec un mode apprentissage et un mode test, elle est en Anglais, mais tout à fait accessible même si vous ne parlez pas bien Anglais.
    • JLPT Study : pour apprendre les kanjis, disponible en version gratuite (limitée aux 200 premiers kanjis, ce qui vous laisse un peu de temps) et en version payante correspondant aux différents niveaux JLPT (le test officiel).

Si j’avais un conseil à donner, ça serait avant de se lancer, de bien identifier votre style d’apprentissage préféré (audio, écrit, en cours individuel ou collectif, etc…).

Je vous tiendrais au courant de mes progrès. Je viens de finir la leçon no. 7 !…

A bientôt, sayonara (je n’ai pas encore réussi à utiliser les caractères japonais ici… à suivre sur jerhome…)

 

nouvelle tentative de résurrection de ce blog

Ok, je sais, certains (qui ne doivent pas être très nombreux vu les statistiques d’audience) vont se dire que c’est encore une tentative presque désespérée de réveiller ou plutôt de ressusciter ce blog.  Étrange, cette difficulté que j’ai à maintenir un blog !

Quoi de neuf depuis la dernière fois, j’ai changé de job, j’ai préparé un MBA (ce que je voulais faire depuis longtemps), j’ai lu plein de livres sur plein de sujets différents, je persiste à apprendre le lojban et  je viens de me mettre au japonais (je vais essayer de faire un post plus long sur ce sujet assez rapidement). J’ai aussi progressé un peu dans mon apprentissage du jeu de go, mais pas autant que je l’aurais souhaité. Je suis des cours en ligne (MOOC) sur des sujets divers et variés (je reviendrais aussi là-dessus).

Si vous voulez que ce blog vive un peu et que je vous raconte plein de choses super intéressantes, n’hésitez pas à m’encourager en laissant un commentaire !

go !

ma dernière initiative du moment : apprendre à jouer au jeu de go !

voilà bien quelques années que j’avais cette idée en tête, mais par où commencer ?

au premier abord, les règles sont simples, le jeu ne fait pas appel au hasard et pour une raison encore inconnue, j’éprouve une sorte de fascination pour ce jeu. ce qui fait plusieurs bonnes raisons de se pencher sur le problème !

je me suis bien, il y a quelques années, beaucoup intéressé au boudhisme zen et à sa philosophie, sans pour autant franchir vraiment le pas et devenir pratiquant. je garde néanmoins un grand respect pour cette philosophie (au sens propre, c’est à dire une vision du salut et du sens de la vie).

le jeu de go me semble reprendre des éléments importants de cette vision du monde et de la vie qui semblent se matérialiser sur le goban(le plateau de jeu) par le sens de l’équilibre et de l’esthétique.

bref, tout ça pour dire que je suis désormais un débutant au go ! mon objectif serait d’atteindre le niveau de 1er dan amateur… mais dans combien de temps ?

restés connectés, je vous en dirais plus sur cette nouvelle aventure dans les jours/semaines/mois qui viennent…

retour…

presque deux ans sans mise à jour de ce blog… quelle honte ! p**ain deux ans !

je reviens donc par ici, je m’aperçois que quelques changements sont survenus, microsoft a finalement signé un accord avec yahoo, ie8 est finalement sorti (et ie9 s’approche) !

mais d’autres choses n’ont pas changées… je suis toujours libéral, parce que rien ne me paraît plus important que la liberté et que je supporte de moins en moins l’état providence qui contrôle tout et qui est sensé résoudre tous les problèmes y compris ceux qui relèvent de la vie privée.

bref, je suis de retour et je vais essayer (encore) de maintenir un peu ce blog…